Qualité de l’air en Thaïlande (2026) : niveaux en temps réel

La qualité de l’air en Thaïlande varie fortement selon les régions et les saisons. Ici, suivez la pollution en temps réel, identifiez les périodes à risque et adaptez votre itinéraire.

Qualité de l’air en Thaïlande aujourd’hui

Les données ci-dessous sont mises à jour automatiquement (AQI / PM2.5).

Bangkok

Dernière mise à jour : —

AQI
Niveau : —
PM2.5
µg/m³
Contexte : Pollution urbaine (trafic) très marquée de décembre à février, avec des épisodes d’alerte PM2.5 débordant régulièrement sur le mois de mars lors des baisses de vent.

Pattaya

Dernière mise à jour : —

AQI
Niveau : —
PM2.5
µg/m³
Contexte : Station en province de Chonburi. Si la côte bénéficie souvent d’une meilleure ventilation que Bangkok, elle reste sensible aux pics hivernaux et peut subir des remontées de pollution résiduelles (AQI modéré à sensible) jusque courant mars.

Chiang Mai

Dernière mise à jour : —

AQI
Niveau : —
PM2.5
µg/m³
Contexte : Ville clé de la Burning Season (février à avril). Bien qu’une interdiction de brûlis soit instaurée du 1er janvier au 30 avril, la saison reste imprévisible. En 2026, malgré quelques améliorations temporaires, la fin mars a connu un net durcissement avec des épisodes très sévères classant la ville parmi les plus polluées au monde.

Chiang Rai

Dernière mise à jour : —

AQI
Niveau : —
PM2.5
µg/m³
Contexte : Nord rural extrêmement exposé pendant la saison des fumées. Fin mars 2026, à l’instar de Chiang Mai, la province a été placée parmi les 9 provinces en alerte rouge, avec une qualité d’air dangereuse et une visibilité parfois très réduite.

Phuket

Dernière mise à jour : —

AQI
Niveau : —
PM2.5
µg/m³
Contexte : Les brises marines limitent généralement la pollution. Bon repère “air plus propre” pour ajuster un itinéraire.

Koh Samui

Dernière mise à jour : —

AQI
Niveau : —
PM2.5
µg/m³
Contexte : Le Golfe de Thaïlande est souvent épargné par les épisodes extrêmes du Nord, utile comme alternative en période à risque.

Lecture rapide (AQI) :
● 0–50 Bon ● 51–100 Moyen ● 101–150 Sensible ● 151–200 Mauvais ● 201–300 Très malsain ● 301+ Dangereux

Comprendre AQI et PM2.5

La pollution de l’air en Thaïlande est généralement résumée par l’indice AQI (Air Quality Index). Cet indicateur agrège plusieurs polluants, mais dans les épisodes problématiques en Thaïlande, le facteur dominant est très souvent la concentration de particules fines PM2.5.

Pourquoi les PM2.5 sont importantes ?

Les PM2.5 sont des particules si fines qu’elles peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires. Elles sont responsables d’une grande partie des inconforts observés lors des pics : gorge sèche, yeux qui piquent, toux, fatigue, et aggravation des symptômes chez les personnes sensibles.

Deux types de pollution en Thaïlande

  • Urbaine : trafic, densité, activité industrielle (souvent plus visible à Bangkok en saison sèche).
  • Agricole / brûlis : fumées saisonnières liées aux brûlis dans le Nord (Burning Season).

Quand et où aller pour éviter la pollution ?

La pollution en Thaïlande ne touche pas le pays de manière uniforme. On observe le plus souvent :

  • Décembre → février : pics urbains possibles à Bangkok (air stagnant, peu de vent).
  • Février → avril : épisodes sévères dans le Nord (fumées liées aux brûlis agricoles).
  • Saison des pluies : l’air est souvent nettement plus propre grâce aux averses.

Le Nord et le Nord-Est

Région la plus concernée par les fumées saisonnières. Entre mi-février et mi-avril, les conditions peuvent devenir extrêmement inconfortables. Fin mars 2026, la Thaïlande a placé 9 provinces en alerte rouge, touchant le Nord classique (Chiang Mai, Chiang Rai, Lamphun, etc.) mais s’étendant aussi jusqu’au Nord-Est avec des provinces comme Nakhon Phanom.

Bangkok et le Centre

Pollution surtout liée au trafic et à la stagnation de l’air en saison sèche. Les pics sont souvent plus marqués en décembre–février.

Le Sud et les îles

Souvent plus épargnés grâce aux brises marines. C’est une option logique pour ajuster un itinéraire lorsque la qualité de l’air se dégrade dans le Nord.

👉 Pour un focus concret sur la période critique dans le Nord (Chiang Mai, Chiang Rai, Pai), consultez notre guide complet sur la pollution en Thaïlande.

Se protéger sur place : conseils simples

  1. Masque N95 / FFP2 : Les masques en tissu ou chirurgicaux filtrent mal les particules fines. En cas de pic, un masque N95/FFP2 est le minimum utile contre les PM2.5.
  2. Ajuster l’itinéraire : Si le Nord est fortement touché, privilégiez le Sud (îles) ou réduisez les étapes en extérieur. Une semaine d’itinéraire flexible vaut mieux qu’un “road-trip” figé.
  3. Surveillance quotidienne : Les conditions peuvent changer rapidement selon le vent et les pluies. Vérifiez l’AQI chaque matin avant de planifier une randonnée, un trajet en scooter ou des activités avec enfants.

🩺 Pollution et santé : si vous voyagez avec des enfants, si vous êtes asthmatique ou sensible aux PM2.5, consultez notre guide santé en Thaïlande (risques, hôpitaux, consultations).

FAQ Rapide

Bangkok est-elle polluée toute l’année ?
Non. Bangkok connaît surtout des pics entre décembre et février (air stagnant), bien que des épisodes de dépassement des seuils restent possibles courant mars selon les conditions météorologiques. Le reste de l’année est souvent plus respirable, et la saison des pluies nettoie régulièrement l’atmosphère.
Peut-on voyager dans le Nord pendant la Burning Season ?
Oui, mais c’est rarement agréable lors des pics. Si vous êtes sensible (enfants, asthme), mieux vaut éviter le Nord à cette période ou prévoir un itinéraire flexible avec option “Sud” en secours.
Quel seuil AQI doit m’inquiéter ?
Il faut distinguer la norme thaïlandaise, qui fixe le seuil d’alerte PM2.5 sur 24h à 37,5 µg/m³, des recommandations de l’OMS, plus strictes (15 µg/m³). En pratique, un AQI de 101 à 150 est malsain pour les groupes sensibles, 151 à 200 est malsain pour tout le monde, 201 à 300 est très malsain, et 301+ correspond à un niveau dangereux. Si vous avez un terrain respiratoire fragile, mieux vaut limiter les activités extérieures dès que l’air devient dégradé.
Sources : stations officielles de mesure de la qualité de l’air, données relayées via WAQI (World Air Quality Index), avec lecture des concentrations en PM2.5.
Stéphane Oliver, fondateur de Portail Asie
Stéphane Oliver
Fondateur de Portail Asie & Expatrié en Thaïlande

Voyageur passionné et expert terrain. Depuis 2009, je vis l'Asie du Sud-Est au quotidien : adresses testées, itinéraires éprouvés et retours sans filtre.

Mon objectif : vous donner des infos fiables et actuelles pour réussir votre voyage.