Qualité de l’air en Thaïlande aujourd’hui
Les données ci-dessous sont mises à jour automatiquement (AQI / PM2.5).
Bangkok
Dernière mise à jour : —
lors des inversions thermiques.
Pattaya
Dernière mise à jour : —
La côte peut être un peu mieux ventilée que Bangkok, mais reste sensible aux pics hivernaux.
Chiang Mai
Dernière mise à jour : —
Les pics peuvent être très élevés dans le Nord.
Chiang Rai
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Phuket
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Koh Samui
Dernière mise à jour : —
Lecture rapide (AQI) :
● 0–50 Bon ● 51–100 Moyen ● 101–150 Sensible ● 151–200 Mauvais ● 201+ Dangereux
Comprendre AQI et PM2.5
La pollution de l’air en Thaïlande est généralement résumée par l’indice AQI (Air Quality Index). Cet indicateur agrège plusieurs polluants, mais dans les épisodes problématiques en Thaïlande, le facteur dominant est très souvent la concentration de particules fines PM2.5.
Pourquoi les PM2.5 sont importantes ?
Les PM2.5 sont des particules si fines qu’elles peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires. Elles sont responsables d’une grande partie des inconforts observés lors des pics : gorge sèche, yeux qui piquent, toux, fatigue, et aggravation des symptômes chez les personnes sensibles.
Deux types de pollution en Thaïlande
- Urbaine : trafic, densité, activité industrielle (souvent plus visible à Bangkok en saison sèche).
- Agricole / brûlis : fumées saisonnières liées aux brûlis dans le Nord (Burning Season).
Quand et où aller pour éviter la pollution ?
La pollution en Thaïlande ne touche pas le pays de manière uniforme. On observe le plus souvent :
- Décembre → février : pics urbains possibles à Bangkok (air stagnant, peu de vent).
- Février → avril : épisodes sévères dans le Nord (fumées liées aux brûlis agricoles).
- Saison des pluies : l’air est souvent nettement plus propre grâce aux averses.
Le Nord (Chiang Mai, Chiang Rai…)
Région la plus concernée par les fumées saisonnières. Entre mi-février et mi-avril, les conditions peuvent devenir inconfortables, voire mauvaises lors des pics.
Bangkok et le Centre
Pollution surtout liée au trafic et à la stagnation de l’air en saison sèche. Les pics sont souvent plus marqués en décembre–février.
Le Sud et les îles
Souvent plus épargnés grâce aux brises marines. C’est une option logique pour ajuster un itinéraire lorsque la qualité de l’air se dégrade dans le Nord.
👉 Pour un focus concret sur la période critique dans le Nord (Chiang Mai, Chiang Rai, Pai), consultez notre guide complet sur la pollution en Thaïlande.
Se protéger sur place : conseils simples
- Masque N95 / FFP2 : Les masques en tissu ou chirurgicaux filtrent mal les particules fines. En cas de pic, un masque N95/FFP2 est le minimum utile contre les PM2.5.
- Ajuster l’itinéraire : Si le Nord est fortement touché, privilégiez le Sud (îles) ou réduisez les étapes en extérieur. Une semaine d’itinéraire flexible vaut mieux qu’un “road-trip” figé.
- Surveillance quotidienne : Les conditions peuvent changer rapidement selon le vent et les pluies. Vérifiez l’AQI chaque matin avant de planifier une randonnée, un trajet en scooter ou des activités avec enfants.
🩺 Pollution et santé : si vous voyagez avec des enfants, si vous êtes asthmatique ou sensible aux PM2.5, consultez notre guide santé en Thaïlande (risques, hôpitaux, consultations).